Bannière et logo ΑΛΓ

Informations générales

ΑΛΓ alias Arnaud Le Grand.

Sauf mention contraire, le contenu de ce site est sous licence "libre" CC by-nc-sa 2.0. Ça signifie que vous pouvez librement (et légalement) le télécharger, le diffuser ou en faire des oeuvres dérivées tant que vous n'en faites pas d'usage commercial. D'autre part, les éventuels travaux dérivés doivent être diffusés sous la même licence et citer clairement le nom de l'artiste et de l'oeuvre originale.

Pour des usages qui ne satisfont pas les conditions ci-dessus, ou en cas de doute, merci de me contacter (lien en bas de page).

Si vous appréciez la musique, vous pouvez soutenir ce projet financièrement via les liens Flattr ou Paypal en page d'accueil, ou moralement en laissant un commentaire sur un de mes profils (voir section "Liens"). Des versions non compressées de mes albums sont également en vente à prix libre sur le site Bandcamp.


Credits:

Musique, paroles et artwork par Arnaud Le Grand (sauf mention contraire).


FAQ

Ici je réponds aux questions que personne ne m'a posées, sauf parfois si quand même :

Etat civil ?

T'es de la police ?

Pourquoi un pseudo imprononçable aussi nul de merde ?

Déjà mon vrai nom n'est pas vraiment rock'n roll, et mes initiales ne sonnent pas terrible en français (ALG, « algue » ?…). Ensuite, opter pour un nom anglais c'est un peu renier son identité, alors qu'un nom français me semblait inadapté vu que je chante essentiellement en anglais. Je souhaitais quelque chose d'universel qui permette de contourner ce dilemme.

A l'époque où j'ai commencé à diffuser ma musique, je revenais d'un séjour d'un an et demi en Grèce. Mes initiales apparaissaient comme ça sur la paperasse administrative locale. J'ai toujours aimé l'esthétique de l'alphabet grec et j'étais dépité de constater que les artistes grecs eux-même étaient amenés à latiniser leurs noms pour exister sur le net. C'était pour prendre le contre-pied de cette tendance, une manière de protester contre cette uniformisation culturelle imposée par le système.

Une autre de mes préoccupations était de choisir un nom qui soit le moins susceptible d'être utilisé par quelqu'un d'autre, pour éviter au maximum d'éventuels conflits avec des membres de l'industrie musicale (ou autre), dont on connaît les abus en matière de propriété intellectuelle.

Et puis ce projet étant purement virtuel dans le sens où il n'existe que sur internet – je ne fais pas de concert ni de promo et je ne vends rien – je ne ressentais pas la nécessité d'un nom accrocheur ou vendeur.

Pourquoi chanter en anglais ?

D'abord parce que je ne suis pas un chanteur à texte. Je n'ai pas d'ambition poétique, je n'écris des paroles que pour avoir quelque chose à chanter (ce qui ne veut pas dire que je les écris par-dessous la jambe). Or, quand on écoute une chanson dans sa langue maternelle on accorde inconsciemment plus d'importance aux paroles qu'à la musique, et c'est d'autant plus vrai pour le français et sa culture de la chanson à texte. J'évite de chanter en français pour mettre la musique au premier plan.

Ensuite, parce que c'est plus facile. Je m'explique : j'écris invariablement les paroles après la musique. Le travail d'écriture consiste à poser des paroles sur une ligne mélodique existante. Or l'anglais permet de dire beaucoup de choses avec des mots d'une ou deux syllabes relativement faciles à caser. C'est beaucoup plus compliqué en français, de mon point de vue.

Et puis il y a aussi une part de pudeur, car on n'exprime pas les même choses dans sa langue natale et dans une langue étrangère.

Pourquoi sortir des EPs et LPs contenant les mêmes morceaux ?

Quand on cherche à faire connaître sa musique, il est plus judicieux de la diffuser en format court. Les auditeurs curieux écoutent plus volontiers dans son intégralité un EP de 4 ou 5 titres qu'un album d'une heure.

D'un autre côté, si l'on espère une rémunération (sous la forme de dons ou de vente à prix libre dans mon cas) il est normal de proposer en contrepartie un album complet.

En plus de ça, la deuxième sortie me donne l'occasion de retravailler les morceaux avec un peu de recul. Il m'arrive souvent de les remixer à cette occasion, voire de les réenregistrer partiellement.

Pourquoi pas de concerts ?

Ma musique n'est pas vraiment taillée pour la scène, et moi non plus.


Contact